*~°¤ Mär Heaven ¤°~*

Bienvenue dans le royaume de Mär Heaven ! Ce royaume paradisiaque que menace de détruire le diabolique Echiquier...Combattant, pion ou voleur ?
 
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 Le prince bleu

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Fabalio
Pièce de l'Echiquier : pion


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MessageSujet: Le prince bleu   Ven 4 Jan 2008 - 13:13

Amos était bien loin maintenant.

Un nuage blanc sortit d'entre les lèvres de Fabalio. Le voyage avait été particulièrement long et difficile depuis son pays d'origine jusqu'à cette terre reculée, Mär.


Le paysage avait étonnament changé, puisqu'il avait dû passer par les montagnes et les cols enneigés de Caolu pour accéder à la route qui mennait à Pazurika, la frontière entre les deux contrées.
C'était là-bas, dans les montagnes, au niveau d'un col assez élevé qu'il s'était opposé à une bande de pillards qui lui barrait la route. Malgré leur nombre plutôt imposant, il put les mettre en déroute, mais assuya une légère blessure au poignet gauche, qu'il portait maintenant en écharpe ne tenant les rènes de sa montures que dans sa main droite.
Son visage, bien que complètement neutre, commençait à faire apparaître les marques de la fatigue dû au périple qu'il venait d'entreprendre.

L'armure qu'il portait n'arrangeait rien. Faites de nombreuses pièces de métal argenté, elle lui couvrait la quasi totalité du corps. Elle avait appartenue à son père qui lui avait transmis avant de retourner dans son pays, de nombreuses années au par avant.
Incroyablement travaillée, elle était parcourue de milles et un symboles représentant tantôt des êtres vivants, tantôt des runes ou autres écritures mystiques. Cette armure n'avait rien de magique, elle consituait seulement une protection nécessaire au jeune chevalier.
Constituée tout dabords d'une tunique qui séparait le métal de l'armure à son ärm qui courrait sur tout son corps, camouflant la silhouette de ce dernier.
La pièce principale était un plastron qui lui protégeait l'ensemble du torax ainsi que le dos jusqu'au niveau des hanches, ajouté à ça, quelques plaques avaient été ajustées au niveau au cou pour protéger la nuque et les clavicules.
De grandes pièces couvraient les épaules, et de plus fines s'entremélaient sur les bras. Les avants bras étaient protégés par des gants en cuir souple mais on y avait placé une plaque en acier pour diminuer les chances de sa faire trancher la main.
Des hanches jusqu'au milieu des cuisses était attachée une sorte de jupe de maille dont les écailles avaient été assemblées en un ensemble très serré. Sur les côtés, une pièce de métal couvrant également les reins venait se finir sur les hanches, et retombait sur la face latérale des cuisses.
Le reste des jambes n'était protégé que d'un simple pantalon de cuir et aurai constituer un point faible, s'il n'avait été complété de bottes épaisses ainsi que d'autres plaques couvrant genoux, mollets et chevilles.
Bien que préférant se battre dans d'autre tunues, Fabalio devait reconnaître que cette armure lui avait sauvée plus d'une fois la vie.
Cette protection bien que très conséquente par son empleur était loin d'être un fardeau. Les plaques et autres pièces étaient faite dans un métal aussi dur que légé et étaient assemblées par un raiseau d'attaches qui rendaient les mouvements aussi souple que s'il ne portait que de simples vêtements de toile.

Ses longs cheveux brun avaient été attaché en une tresse lache qui tombait dans son cou. D'ordinaire, il les laissait toujours lachés, mais le port quotidien de son casque lui était plus aisé ainsi.
Son casque était gravé des même symboles qui couvraient le reste de l'armure, mais avait été ajouté au tout la marque de sa propre maison, ainsi que l'emblème d'Amos. Consitué d'un seul bloc, le casque s'arrétait au niveau de la machoire et, tout en lui protégeant les tempes, tombait jusqu'au milieu de ses yeux.

Sur les flancs de son cheval se balançait un bouclier frappé lui aussi de l'embleme d'Amos et sur la selle était attaché son arc et son carquois. Son épée quant à elle était rangée dans son fourreau, à la ceinture du jeune homme.
Le cheval qu'il montait depuis maintenant deux mois était une bête magnifique qu'il avait pris dans les écuries royales pour entreprendre son long périple. C'était un étalon de pure race, sa robe grise était complétée par un longue crinière d'un gris plus sombre. Sa tête était fine, ses yeux furtifs et le filet qu'il arborait était fait de cuir sombre, orné de riches gravures, sa particularité étant qu'il n'avait pas de frontale et de muserole laissant de cette façon le front et le chanfrein libres. Fabalio lui avait mis des gètres ainsi que des protèges boulets pour lui éviter de se blaisser au niveau des articulations que ces animaux ont très fragile. La selle était assez insolite, les quatiers étaient plus court que sur des selles classiques, le siège plus haut, les étrivières plus courtes, les étriers étaient fermés, pour éviter que le pieds n'en glisse. Le pommeau et le troussequin étaient plus élevés, pour donner une meilleure assise au cavalier. De nombreuses sangles en sortaient, certaines passant sous le passage de sangle, certaines sur le poitrail, d'autres sur les flancs et courraient jusqu'aux reins et finissaient sur la croupe.

Le sac qui contenait les affaires personnelles du jeune homme était vite devenu plus lourd que le sac de provisions, et cela faisait maintenant trois jours que Fabalio n'avait pas mangé, et plus encore qu'il n'avait pas dormi. Heureusement, sa condition lui permettait de tenir encore debout, bien qu'une fatigue de moins en moins supportable le prennait.

La lettre qu'il avait ressut de Devon se trouvait dans une des poches de la cape qu'il portait en plus du reste.
La guerre avait fait rage à Amos, la première bataille avait été une victoire grace à l'unité d'élite qu'il avait formé, une cavalerie de chevaliers exelant dans de nombreux arts martiaux qui protégeait en permanence la famille royale et le reste du pays. Fabalio n'aimait pas laisser le pays à l'annonce d'une nouvelle bataille, mais il espérait que le reste de sa troupe saurai faire un sorte que rien de néfaste arrive au royaume. Il espérait également rentrer au plus vite, mais cette fois accompagné d'alliés pour libérer Amos de la menace des pays voisins.
Les rues pavées de Lestower étaient presque entièrement vides quand il y passa. Les sabots ferrés de Malroch ( c'était le nom du cheval ) résonnaient sur les dales de la routes où le chevalier se dirigea, vers le château de L'Echéquier.
C'était un édifice assez énorme, grand par la taille et par le nombre de tours qui pointaient leurs flèches sombres vers le ciel de l'hiver.

Une fois arrivé devant les portes, il stoppa sa monture.
Il avait rabattu sur son visage le capuchon de sa cape qui était à l'origine d'un bleu uni mais que le voyage avait quelques peu délavé. Gardant la tête baissée, il calma l'animal qui commençait à piaffé de par son inaction. Il serra la machoire. L'idée de devoir entrer dans cet endroit réputé pour maléfique le répugnait.

* Pourquoi Devon m'a-t-il fait venir? *

( Devon réserve )
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Devon
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MessageSujet: Re: Le prince bleu   Jeu 10 Jan 2008 - 15:28

Le marionnettiste était accoudé à la muraille, comme à son habitude. Il savait que Fabalio viendrait, mais il ignorait exactement quand, alors il venait attendre, assis au bord des remparts. Il restait là bêtement, à fumer tout en comtemplant le ciel. Armand était moins sur son dos depuis qu'il sortait avec Anaria, alors Devon avait plus de temps libre. Comme ses bras blessés ne lui permettaient plus de faire des marionnettes, il ne glandait rien de ses journées, à part aller le soir à la taverne.
Quand il n'attendait pas sur la muraille, il laissait toujours une poupée pour monter la garde, au cas où Fabalio arriverait. Mais le froid ne l'incommandant pas, il aimait bien rester pour prendre l'air au lieu de confier cette tâche à une marionnette.
D'ailleurs maintenant qu'il était convalescent, il en avait toujours une avec lui pour l'aider. Cette fois-ci, il avait décidé que ça serait Pinoccio. Le pantin était assis sur ses genoux et tenait sa cigarette.
Devon soupira, faisant sortir d'entre ses lèvres fines, une bouffée de fumée.
En fait il se faisait franchement chier tout seul.

Puis il entendit le bruit des sabots d'un cheval. Pinoccio lui colla sa clope entre ses lèvres et se hissa sur les remparts
.

"Devon, je vois un cavalier encapuchonné. Sa cape est bleue et son cheval blanc."

Le marionnettiste se mit à sourire, son attente avait été longue mais elle en valait la peine.


"C'est lui."

Il se releva péniblement, son pantin l'aidant. Et regarda l'homme à cheval qui se dirigeait vers la porte du château. Devon respira à fond puis hurla, dans sa langue maternelle naturellement.

"Fabalio ! C'est moi, Devon ! Viens par ici ! Ca fait un bon mois je je t'attend ! (il exagère)"

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Athanase Eärfalas
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MessageSujet: Re: Le prince bleu   Jeu 10 Jan 2008 - 20:45

[ça commence bien ... j'espère qu'il y a une explication COHÉRENTE à cette histoire de lettre ...]

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Armand
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MessageSujet: oh zut ! mes titres !   Ven 11 Jan 2008 - 18:04

(mais oui il y en a une ! il y a toujours une explication...)
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Fabalio
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MessageSujet: arg en effet   Ven 11 Jan 2008 - 18:40

( pour la lettre...je suis innocente...)

Fabalio était maintenant juste au dessous du portique. Il ne savait que faire, ni où se trouvait Devon.

Ce fut à cet instant qu'il entendu sa voix. La voix du jeune marionnettiste dans le frois ambian de l'hiver.
Et par dessus tout, il entendu sa langue maternelle, celle du pays qu'il avait laissé derrière lui, il y avait maintenant de longues semaines.
Le song des syllabes réveilla en lui le souvenir de voix qu'il avait quitté et dont sa méoire perdait petit à petit le souvenir.

Rejetant la tête en arrière, il chercha le jeune homme de ses yeux d'un bleu azur quelques part sur les remparts innombrables du château.
Il finit vite par le repérer.
Le jeune garçon qu'il avait connu sur Amos était vétu d'un long manteau aussi blanc que la neige, sa peau était toujours aussi pâle, et la seule tache de couleur qu'il put apercevoir à cette distance fut les cheveux de Devon, d'un violet profond.

Un sourire apparut sur les lèvres de Fabalio, un grand sourire, aussi beau qu'il ne l'était lui même, ce qui veux dire beaucoup, il faut bien l'avouer.
Ce sourire avait en réalité deux causes, la première étant une certaine joie de revoir le jeune homme avec qui il s'entendait particulièrement bien et qui venait lui aussi d'un pays différent. La seconde cause était l'accent de Devon.
Celui-ci, bien que parlant l'amosséen, avait été élevé dans une province assez éloigné de la capitale ( à l'autre bout du royaume -__-' ) et connaissait donc le patois de cette région. Mais ce patois avait une prononciation toute particulière, et la façon dont le marionnettiste en amosséen traditionnel était pour le moins hilarante.
Ce fut donc avec grand mal que le chevalier se retient d'éclater de rire.

D'une voix forte ( et sexy comme c'est pas permis ) il s'adressa à lui, toujours en amosséen :

" Tu sais comme moi qu'il faut plus d'un moi pour venir jusqu'ici, et que lorsque tu es partit, les chemins n'étaient pas ensevelient sous un mètre de neige ! "

Portant toujours son sourire aux lèvres, Fabalio défit certaines sangles de sa selle qui lui attachaient quelques parties de l'armure. Tout en tenant les rènes, il posa la main qu'il avait encore de libre sur l'encolure de son cheval. Prennant de cette façon appui, il déchaussa l'étrier droit et passa sa jambe par dessus la croupe dans un mouvement souple et milles fois répété. Puis déchaussant le deuxième étrier, il sauta à terre. Une grimace de douleur lui tordit alors le visage, son bras lui lançait.

*C'est peut être plus sérieux que prévu...*

Il passa les lanières de cuir par-dessus la tête de sa monture et leva à nouveau la tête vers Devon.

" Tu as intéret à avoir une bonne raison de m'avoir fait venir ! "
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Athanase Eärfalas
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MessageSujet: Re: Le prince bleu   Ven 11 Jan 2008 - 20:52

[Bon, je mets les choses à plat ... Personne ne connait l'existence du passage entre Mär et Amos, donc Fabalio ne peut s'être retrouvé sur Mär que par hasard. Alors, comment Devon l'a-t-il su, et quand et comment l'a-t-il contacté ?

Voici les données du problèmes ... Amusez-vous bien.]

[Au fait Fabalio il manque des mots dans tes posts (en tout cas dans ton dernier au moins) ...]

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Fabalio
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MessageSujet: justification   Sam 12 Jan 2008 - 13:16

( mmm des mots qui manquent...je vais voir ça mais je n'ai que peu de temps pour le moment...)

( alors bon, j'ai un peu réfléchit à la solution du problème épineux...on peut supposer que Mär et Amos sont dans :
* Des univers parallèles.
* Dans le même univers, mais à des distances prodigieuses.
* Sur la même planète...mais à des distances ici aussi très grandes et la connaissance entre ses deux contrées est pour ainsi dire inexistente.

Dans cet optique, nous pouvons penser qu'il pourrait exister des passages entre ces deux espaces, une ou plusieurs " portes" qui permetraient de communiquer de façon réduite bien sur.
On peut alors envisager que Devon et Armand en partant d'Amos, aurai empreinté le chemin des montagne de Caolu par hasard, et aurai alors franchient le passage, sans s'en rendre compte.
Si on admet l'existence d'ärm permettant de téléporter des personnes d'un monde à un autre, ( ref à la présentation de Nathan ), on peut penser quil en existe qui permettent de communiquer, de faire passer des message, du moins jusqu'à un érudit du monde visé. Ce même érudit, n'aurait alors plus qu'à se rendre à la cour, demander le chevalier Fabalio, lui transmettre les dires de Devon ( car c'est lui qui a envoyer le message par l'intermédiaire d'une de ses connaissances ), et notre jeune chevalier serait partit sur ce même chemin, d'après les conseils du marionnettiste )
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the Joker
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MessageSujet: Pourquoi pas ?   Sam 12 Jan 2008 - 16:08

[Pourquoi ne pas envoyer le message directement à Fab' ? Qu'est-ce qu'il a de spécial, l'érudit ?

Si vous ne retirez pas cette étape, vous mettez dans la confidence une personne supplémentaire ... C'est trop. Il suffit d'un mouchard pour que tout Amos connaisse l'existence de Mär (paranoïa powa !!). Je vote pour sa ... suppression. *.*

Hm ... à part ça, le reste ne semble pas trop aberrant.
Je ferai juste remarquer que ce n'est pas vous qui cherchez les solutions aux problèmes les plus imortants. Il n'est pas normal que ce soit nous, les Sacro-Saints Modérateurs, qui devons chercher les solutions pour les frontières Amos-Mär.]

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Un soir, le Joker s'enfuit devant le seul adversaire qu'il ne pouvait espérer combattre.

Lui-même.
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Athanase Eärfalas
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MessageSujet: Re: Le prince bleu   Sam 12 Jan 2008 - 18:45

[je signale au passage à Fab' que s'il pouvait lire le topic de géographie dans les suggestions il aurait mon idée sur la question ... et demande à Mata sinon >.< je lui en ai parlé ...]

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Devon
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MessageSujet: le retour du topic oublié   Dim 20 Jan 2008 - 10:00

(bon c'est pas tout ça, mais moi je vais répondre)

Devon sourit, visiblement heureux de revoir son ami.

"Une bonne raison, bien sûr que j'en ai une ! Mais tu crois vraiment que je vais la hurler comme ça ? Entre et je t'expliquerai. Je vais appeller une poupée pour qu'elle se charge de ton cheval, ne t'inquiète pas. J'arrive."

Il descendit les marches de pierres verglacées avec prudence et arriva au niveau du sol. Il dépécha Pinoccio d'ouvrit la porte, ses bras invalides ne le lui permettant pas.
Une joie profonde s'empara de lui quand il vit Fabalio en face à face. Comme Amos lui paraissait loin...
Cette nostalgie se brisa quand il apperçu le bras du chevalier, son visage radieux fondit en une moue désolée.


"Fab' ? Tu es blessé ? Viens à l'intérieur, je demanderai à Armand de te soigner."

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Anaria
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MessageSujet: c'est encore mieux que le retour du Jedi ^^   Dim 20 Jan 2008 - 10:45

Les deux immenses batans de la porte s'ouvrir doucement, dans un léger bruit de serrures vieillient par le temps. Fabalio avançat, tirant à ses côtés son cheval qui piaffait de par son inaction.

Devon apparut enfin devant lui, il était vétu d'un immense manteau immaculé qui lui couvrait la quasie totalité du corps. Souriant, le chevalier remarqua qu'il avait un peu grandit, mais était toujours moins grand que lui.
Une marionnette arriva et il lui confia les rênes de sa montures, et tout en défaisant les lanières de cuir qui retenait ses bagages, il s'adressa à Devon.

" Armand est là aussi, tu me diras, j'aurai du y penser, quand vous avez disparu qu'il t'avait suivi dans l'une de tes aventures. "

Fabalio profitait de ce détail pour détourner la conversation, le jeune homme n'aimait pas les médecins et leur était la plupart du temps très antipathiques, et ce depuis un temps relativement long, c'est pourquoi il préférait se soigner seul. Sa blessure n'était pas grave, il en avait la certitude, et ce devait être la fatigue de la route qui emplifiait la douleur qu'elle procurait.

" Oh ce n'est rien, une égratinure, rien d'important. "

Une fois qu'il eu fini de détacher ses effets personnels, soit par grand chose en vérité à par ses armes et des outils qu'il prenait partout avec lui.

" Je suis surtout fatigué. Tu dois bien connaître un endroit où je pourrai enlever cette armure et où nous pourrions discuter tranquillement ? "

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Devon
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MessageSujet: regarde avec qui tu post crétin =_____=   Dim 20 Jan 2008 - 11:27

Devon le regarda, et soupira.

"Aller arrête de te la péter avec tes phrases de héros et viens avec moi."

Il l'emmena dans ses appartements, le guidant dans les couloirs.

"On va dans ma chambre, tu te changeras là bas et Armand te soignera avec son ärm régénérateur, tu veras c'est vachement pratique ces trucs là."

Il lui parla un peu de tout et de n'importe quoi, sans lui dire pourquoi il l'avait fait venir. Ca lui faisait plaisir de parler avec son ami, et de parler dans sa langue maternelle. Même si parfois il cherchait ses mots, il palabrait sans s'arrêter. Il l'emmena dans son antre remplie de bordel et de pantin disloqués. Il fit assoire son ami sur le lit, lui proposa d'enlever son armure et alla chercher du thé, et son valet au passage.

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Fabalio
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MessageSujet: Merde !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!   Dim 20 Jan 2008 - 16:02

Fabalio laissa quelques instants son regard vagabonder sur la chambre de Devon, où il reignait une anarchie impressionnante. Le lit à baldaquin avait été fait peu de temps au par avant, et était couvert de draps de la même couleur que les cheveux du marionnettiste. Des poupées, une centaine de poupées étaient posées sur les nombreuses étagères qui couraient sur les murs de la pièce. Il y avait de la poussière un peu partout, exepté sur les marionnettes qui étaient assises, tournant leurs têtes de bois et de porcelaine dans chaque les coins de la chambre. Sur le sol était éparpillés des objets de toute sorte, des outils balancer là, quelques copeaux de bois, des éclats de porcelaine immaculé, cachés par l'ombre du lit, des étagères, d'un rideau das un coin de la pièce.

Fabalio avançat vers ce renfoncement dans le mur, un placard dérobé protégé par un seul tissu, violet, sombre.
Il avançat la main et dégagea ce que cachait le voile. C'était une armoire, ou plutôt un endroit où les deux hommes qui vivaient dans cette chambre rengeaient leurs vêtements. Il y avait donc de nombreuses chemises, toutes d'une magnifique couleur neige, des pantalons, noirs pour certains, blancs pour les autres, ou encore d'autre de différents tissus. Des manteaux étaient pendus à des ceintres, il y en avait des blancs aux broderies violettes, des vestes de costards sombres, grises, noires. Il y avait quelques boîtes à chapeau. Dans un coin il y avait de nombreux vêtements de petites tailles, aux douces couleurs, cousues de dentelles, et si le chevalier n'avait vu dans la chambre les poupées en porter de similaires, il se serait posé de drôle de question sur les moeurs du marionnettiste et de son valet.

Mais lorsqu'il voulu lacher le tissu et s'en retourner retirer l'armure qui commençait vraiment à le torturer, il vit sur le sol, ( près des chaussures ) un cercueil de bois noir, de la taille d'un enfant. Sur le couvercle était gravé le sygne de Devon, le même qui couvrait la vitre de la pièce. La curiosité de Fabalio le titillait, mais il se ravisa.
Il connaissait le marionnettiste, et devait être l'un des seuls chevaliers de la cour et même l'une des seule personne de la cour ( ou d'Amos ) à le tenir en estime, et savait pertinament qu'il valait mieux ne pas mettre de trop près le nez dans ses affaires, sous peine de ne plus pouvoir en sortir.


Revenant au milieu de la chambre, le jeune homme prit son courage à deux main et s'attaqua à la lourde tache de devêtir son armure massive. Defaisant en premier lieu les protections de ses épaules, il retira une à une les pièces de métal, pour finalement n'être plus vétu que d'une tunique épaisse. Il avait gardé les protections des jambes, car il ne portait pas de chaussure en dessous, et qu'il était dangereux de se balader dans cette chambre pieds nus, de par la multitudes d'objets pointus qui couvraient le sol.

Puis il alla jusqu'à l'immense lit et s'y assis, reportant son attention sur le gramaphone posé sur la table de chevet. C'était un magnifique objet où était disposé un CD de grand diamètre.
Puis le jeune chevalier défit le foulard qu'il portait en écharpe et son bras endoloris tomba sur ses genoux. Il remonta sa manche, et laissa apparaitre une partie de son ärm. Sur les poignets, le raiseau que conctituait le bijoux était particulièrement dense, mais se dispersait lorsqu'il remontait le bras. Detachant certaines attaches ou autres endroits où le métal s'entremélait, il retira la partie qui lui parcourait l'avant bras, le déposant juste à ses côté sur le drap violet du lit. Le pansement de fortune qu'il s'était confectionné s'était par endroit teinté de rouge, et Fabalio, aussi résistant à la douleur et à la vue de la mort qu'il était, serra les dents lorsqu'il l'enleva. La plaie était nette, mais profonde, et le jeune homme se félicita d'en connaître assez en matière de premier secour pour avoir eu assez de bon sens pour la désinfecter comme il fallait. Malgré ses soins, elle était douloureuse, car le cou avait arraché un peu de tissu et l'avait emmené avec lui dans la chair matte du chevalier, qui n'avait su l'en enlever. Ainsi, frécament rouverte par les secousses du à la longue chevauché, elle était assez repoussante, et méritait plus de soin qu'on avait su lui accorder jusqu'à maintenant.

Fabalio soupira, l'atmosphère de cette pièce était particulièrement lourde.
Il chercha donc à détourner sa propre attention en pensant à autre chose. Il avait passé les dernières semaines à se demander pourquoi le marionnettiste l'avait fait mandé, mais en cet instant, un autre détail occupait son esprit. Le fait que le jeune homme n'avait fait aucun mouvement digne d'un acceuil chaleureux comme ceux qu'on réserve à ses amis. Il était resté parfaitement impassible, les bras droits le long du torse.

* Il se passe ici des choses bien étranges...*
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Devon
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MessageSujet: baka powa -_-' ...   Lun 21 Jan 2008 - 15:01

Devon entra dans la chambre, accompagné de Pinoccio qui tenait un plateau sur lequel tenait en équilibre des tasses déparaillées, du sucre et une théière fumante. Le marionnnetiste qui avait gardé son grand et chaud manteau blanc, sourit en voyans son ami.

"Je t'ai fait du thé à la pomme mon cher Fabalio, je sais que tu aimes ça. J'ai aussi fait dépéché Armand, il fini une lessive et nous rejoind tout de suite..."

Ses yeux globuleux d'un violet brillant regardaient captivés, la blessure de Fabalio, il ne lui manquait plus que le filet bave et il aurait été parfaitement crédible dans le rôle du psycopathe de service.

"Ca une égratignure ? Tu te fout de moi j'espère, ou alors ton sens des valeurs est aussi amoché que ton pauvre membre... C'est bien plus gore que tout ce que j'avais espéré voir... Tu crois que si je met mes doigts dedans ça te fait mal ?"

Il sourit mais ne fit rien, ses bras toujours contre son corps.
Le marionnettiste se laissa tomber sur son lit et le pantin se chargea de pousser le gramophone posé sur la table de nuit, d'approcher celle-ci et de servir le thé.


"Prend ce que tu veux Fab, moi j'attend Armand..."

Le chevalier se servi, et tout en buvans, regarda Devon impatient qui trépignait sur place.

"Bon qu'est ce qu'il fout l'autre con ! Moi je commence à avoir chaud et soif !"

Soudain il perçu le regard interrogateur de son ami posé sur lui. Le marionnettiste soupira et lui promi de lui expliquer plus tard.

"T'occupe, tu vas comprendre... C'est pas bien compliqué. Laisse moi juste un peu respirer veux-tu, avant de m'innonder de toutes les questions qui te passerons par la tête."

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Fabalio
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MessageSujet: comment rattraper le coup????   Mar 22 Jan 2008 - 21:46

Fabalio ne regarda pas le jeune marionnettiste lorsque celui-ci entra à nouveau dans la pièce, cette fois encore accompagné d'un pantin qui portait un service à thé digne de ceux qu'on envoyait à la jeune princesse Arumi, au sommet de sa tour.
Le chevalier prit la tasse que lui tendait Pinoccio, et sans prendre gare, plongea ses lèvres dans le liquide brûlant. L'eau parfumée était bouillante, mais il n'y faisait pas attention, il laissait le thé couler dans sa gorge, se laissant envahir par cette douce châleure sucrée.

Il ne répondit pas non plus quand Devon lui parla de son membre endolori, car la douleur était encore supportable. Le jeune homme avait aquit au cour du temps une très bonne résistance à la douleur et à la torture à force de s'entrainer avec les meilleurs soldats de son pays natal, jusqu'à les surpacer.

Puis avec un petit air rieur qui était le sien, il lui parla.

" Et quand ton cher valet sera enfin là, me donneras-tu enfin la raison de ma venue. Tu quittes un château et une cour pour en retrouver un autre, tu vis ici avec ton serviteur. Je ne sais pas ce que tu as fait jusqu'ici, ni même ce que tu fais maintenant, mais je ne vois pas très bien ce que je viens faire ici, alors que la guerre fait rage dans notre pays. "

Ces paroles étaient singlantes, et auraient même pu être offansantes d'un certain côté, si Fabalio n'avait arboré un suberbe sourire durant toute sa tirade. Il s'était à tourné vers Devon et s'appuyait sur son bras encore valide. Il y avait dans ses yeux un éclat tout particulier qui lui était propre, et qui avait su troublé bien des femmes sur les terres d'Amos. Il avait un charisme incroyable ( c'est pas moi qui l'ai sortie celle là... ), unique, qui faisait même oublier son corps assez mince qui aurait pu paraitre faible ou frèle. C'était ainsi, dans sa capacité à faire obéir une armée entière d'un simple regard qu'on avait su de quoi il était capable. C'était un chevalier, qui même touché, blessé ne pourrait jamais arrêter de se battre pour ses valeurs.
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Le prince bleu

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